l’affaire relative au sort des deux élèves exclues de l’examen national Bac 2014
Suite et fin de l’affaire relative au sort des deux élèves exclues de l’examen national Bac 2014
Dans un communiqué rendu public à la suite d'informations relayées par certains médias au sujet de son refus d'exécuter un jugement relatif à l'exclusion des deux sœurs jumelles, Salma et Soumia Al-Ahmadi (branche des sciences physiques à la province de Berkane), des examens de la session de rattrapage du baccalauréat au titre de l'année 2014, le ministère précise que l'académie régionale de l'éducation et de la formation (AREF) est la seule partie habilitée, en vertu de l'article 105 du décret ministériel relatif au manuel de procédures des examens de baccalauréat publié le 6 mai 2014, à exécuter les mesures prises à l'endroit des fraudeurs, sur la base de ces décisions.
L'impartialité de ces commissions est le garant de la crédibilité des résultats du baccalauréat et de l'égalité des chances pour l'ensemble des élèves, a-t-il précisé, soulignant sa détermination "à n'épargner aucun effort dans la lutte contre tout ce qui est de nature à s'opposer aux valeurs éducatives et morales que l'école marocaine œuvre à consacrer au sein de la société" .
Au sujet de l'affaire des sœurs jumelles Salma et Soumia Al-Ahmadi, le ministère indique que la commission de correction a constaté, au cours de l'opération de correction, que les réponses des deux élèves aux épreuves de philosophie sont identiques, ce qui l'a amené à signaler un cas de fraude à l'encontre des deux filles et à en informer par un rapport l'AREF de la région de l'Oriental, conformément aux dispositions du décret ministériel susmentionné, rappelant que les feuilles d'examen sont soumises à une opération de correction anonyme sans aucune mention des noms des candidats.